2008 : bonne année, durable et soutenable

La planète a commencé à brûler et il y a trop peu de pompiers pour circonscrire l’incendie… L’année 2007 qui vient de s’achever sera-t-elle considérée dans quelques décennies comme le point de départ d’une prise de conscience environnementale généralisée et planétaire ? C’est ce que l’on peut souhaiter, car au-delà des presque 7 milliards d’être humains, c’est la biodiversité animale et végétale qui est en péril.
Certes, il existe de nombreuses raisons d’espérer et nul aujourd’hui, sauf de façon marginale, n’ignore le dérèglement climatique, les effets néfastes des différentes pollutions sur l’environnement et les organismes vivants et l’urgence à réagir face à la destruction programmée de notre planète. Le discours des écologistes depuis près de 40 ans n’a cessé d’alerter sur les problèmes que le mode de vie occidental crée à l’échelon planétaire.
Lorsque René Dumont en 1974 montrait un verre d’eau face aux caméras en annonçant que cette ressource allait se raréfier et devenir la cause de guerres futures, l’opinion publique le prenait pour un hurluberlu. Lorsque Les Verts se sont créés en tant que parti politique, l’écologie était assimilée à une sorte de gadget électoral de hippies post-soixante-huit, vivant en communautés sur le plateau du Larzac…
Plus de 30 ans après, force est de constater que les scandales annoncés et dénoncés par les écologistes ont malheureusement eu lieu : dérèglement climatique, pollutions atmosphériques, présence de produits chimiques dans l’alimentation ou les cosmétiques, amiante, recrudescence des cancers, raréfaction des ressources naturelles et énergétiques, les pays du sud sous l’étouffoir…
Si Les Verts peuvent légitimement revendiquer sur le plan politique une prise de conscience sur ces sujets qui a amené cette année au Hulot Circus et au Barnum du Grenelle de l’environnement, ils sont quasiment les seuls à proposer un changement de notre mode de vie débarrassé du sacro-saint « joker productiviste ».
Alors, que faire ? Adopter tous les petits gestes du quotidien pour une économie des ressources naturelles dont l’eau et… l’air, mais aussi agir auprès des institutions pour changer les politiques publiques. C’est pourquoi Les Verts seront présents dans l'élection municipale qui s’annonce pour le mois de mars à Bois-Guillaume.
La protection de notre planète et de ses habitants ne peut se faire durablement sans un cadre solidaire et démocratique. C’est pourquoi, nous proposons dans notre projet municipal d’allier écologie, solidarité, démocratie et ouverture sur le Monde, notamment par la mise en place d’un Agenda 21 à l’échelon de la commune, aiguillon des décisions futures de la commune.
Les Verts de Bois-Guillaume sont prêts pour cette échéance et vous proposent de les rejoindre pour faire de 2008 une année verte, couleur de l’espoir, pour Bois-Guillaume.
Bonne et heureuse année 2008.
Pour Les Verts de Bois-Guillaume,
Jean-Luc Chavanieux
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